Jouons sur les mots ! !

En effet il est dangereux de jouer sous les mots, surtout quand on connaît le poids des sous mots.

Quand j’étais petit, mon frère m’a appris des gros mots, et j’ai blessé ma grand mère en lui disant avec ma petite voix douce et légère " vieille peau ! ".Les gros mots peuvent donc être dangereux, il faut parfaitement bien les maîtriser avant de les employer.

J’ai moi même failli mourir alors qu’une bande de lascars des cités (comme on dit) mangeaient leur mac-do sur le rebord d’un trottoir et que gentiment l’un ma dit : " Hé ! ! ta pas une peclo ? ". Un peu stressé je lui dit que non, puis pour leur paraître sympathique, je fait la grosse erreur de leur souhaiter un bon appétit, mais là, mon esprit s’empare de ma parole et ma langue fourche : " bande d’abrutis ! ".Vous pouvez imaginer la suite.

Plus sympathique, il existe les mots doux .D’où ? Qui proviennent de la bouche onctueuse d’un être cher qui cherche à vous apprivoiser. Un conseil ! Laissez-vous faire et ne dites plus rien car une seule erreur de votre part pourrait tout bouleverser, et vous pourriez dormir seul !

Il ne faut pas négliger le poids des mots et des phrases quand on voit ce qu’en fait la presse, elle les compresse, les affaissent, et tout ça pour nous raconter les blagues de Lafesse. A l’inverse la poésie alourdis le contenu de la pensés de la phrase, par de faibles méta forts qui viennent en renfort. Mais moi la poésie, ça m’abrutit !

Pour reprendre la suite de mon anecdote des lascars, j’ai finalement sympathisé avec l’un d’entre eux qui était poète, il chantait de la poésie en faisant des grands gestes et en dansant. Il jouait tellement bien avec les mots qu’ils l’appelaient : " Motmot ". Il y en avait une autre qui était bizarre, une fille, elle était toujours assise dans un fauteuil avec deux roues sur les côtés, et les autres lascars ne voulaient jamais qu’elle se lève, ils lui disaient toujours en fin de soirée: "reste azize ! ",et du coup elle partait mais avec la chaise. Remarque elle avait de la chance elle au moins elle était assise !

A bientôt, pour de nouvelles anecdotes .

Et bonne année, et bonne anecdotes !

 

Recule, recule ...